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Le champ de bataille du réchauffement climatique

Réchauffistes, soleillistes, anthropistes contre refroidistes....

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dimanche 10 janvier 2010, par Jean-Claude Cohen


Nous reproduisons ci-après des extraits d’une chronique du blog d’Emmanuel Kold, « artiste et écrivain », auteur d’un roman d’anticipation intitulé « 2020-2030 Chroniques de la survie ordinaire. »

Au lendemain du sommet de Copenhague mais bien indépendamment de cet événement, émerge un courant de pensée dissident qui s’exprime sur internet et qui crie à « l’arnaque ». Cette dissidence est tout d’abord scientifique : un certain nombre de scientifiques de haut niveau refusent d’adhérer à la théorie du réchauffement d’origine anthropique — provoqué par l’activité humaine — et dénoncent un ostracisme du reste de la profession, mais aussi des médias et de la sphère administrative dont ils dépendent pour leurs travaux. « Bataille rangée » est l’expression qui convient le mieux pour décrire la controverse qui sévit entre les deux camps qui s’accusent mutuellement de manipulation, de fraude sur les preuves avancées, et qui se traitent de divers noms d’oiseaux. Les scientifiques sceptiques sont en majorité non climatologues. Les sceptiques appellent leurs adversaires les « réchauffistes », et se nomment eux-mêmes « climato-sceptiques », appellations assez impropres semble-t-il : en effet, si les sceptiques se divisent en deux groupes, ceux qui ne croient pas à l’origine anthropique du réchauffement et ceux qui ne croient pas au réchauffement, les plus nombreux ne remettent pas ce dernier en doute, et seraient bien aussi des réchauffistes... Donc, pour mettre tout le monde d’accord, E Kold distingue, les refroidistes et les réchauffistes, et parmi ces derniers, les anthropistes et soleillistes (qui rendent le soleil, et non l’homme, responsable du changement climatique). Par exemple, les soleillistes avancent que le réchauffement est bon car il correspond à plus d’eau, plus de CO2 et donc plus de verdure, contrairement au froid synonyme de sécheresse. Un article de Libération.fr sur l’affaire Courtillot, directeur de l’Institut de Physique du Globe de Paris, (Soleil et climat, l’affaire Courtillot, suites ; http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2008/02/soleil-et-clima.html) dévoilait dès février 2008 quelques falsifications scientifiques de ce camp. Les champs de batailles sont multiples, mais il y en a deux qui se dégagent particulièrement : la réalité de l’évolution des températures, qui atteindrait déjà un niveau inégalé d’après le GIEC, et l’influence du CO2 dans cette hausse.